Mariage pour tous NON à la PMA en Suisse

26 sept. Votation contre la modification du Code civil suisse (Mariage pour tous)

NON à l'enfant-marchandise!

NON à la PMA pour les couples de femmes et à la suppression de la filiation en Suisse.

Pourquoi voter NON au mariage et à la PMA pour toutes ?

Contrairement à ce que sous-tend le titre de la votation du 26 septembre 2021, le sujet de la votation ne porte pas exclusivement sur le mariage pour tous, en tant que mariage entre deux personnes de même sexe. Avec l'accès généralisé et remboursé à la PMA pour les couples de femmes et la suppression de la mention du père dans le Code civil suisse, ainsi qu'à la disparition de la filiation, le texte "Mariage pour tous" va plus loins qu'il ne cherche à le dire. 


Convention relative aux droits de l’enfant

La famille, unité fondamentale de la société et milieu naturel

Convaincus que la famille, unité fondamentale de la société et milieu naturel pour la croissance et le bien-être de tous ses membres, et en particulier des enfants, doit recevoir la protection et l’assistance dont elle a besoin pour pouvoir jouer pleinement son rôle dans la communauté. (Préambule)

L’intérêt supérieur de l’enfant doit être une considération primordiale

Dans toutes les décisions qui concernent les enfants, qu’elles soient le fait des institutions publiques ou privées de protection sociale, des tribunaux, des autorités administratives ou des organes législatifs, l’intérêt supérieur de l’enfant doit être une considération primordiale. (Art. 3 al. 1)

Le droit de connaître ses parents et d’être élevé par eux

L’enfant est enregistré aussitôt sa naissance et a dès celle-ci le droit à un nom, le droit d’acquérir une nationalité et, dans la mesure du possible, le droit de connaître ses parents et d’être élevé par eux. (Art. 7 al. 1)

Le droit de l’enfant de préserver ses relations familiales

Les Etats parties s’engagent à respecter le droit de l’enfant de préserver son iden­tité, y compris sa nationalité, son nom et ses relations familiales, tels qu’ils sont reconnus par loi, sans ingérence illégale. (Art. 8 al. 1)

L'Etat doit accorder assistance et protection pour que l'identité de l'enfant soit rétablie au plus vite

Si un enfant est illégalement privé des éléments constitutifs de son identité ou de certains d’entre eux, les Etats parties doivent lui accorder une assistance et une pro­tection appropriées, pour que son identité soit rétablie aussi rapidement que possi­ble. (Art. 8 al 2)